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Wendake, le 21 décembre 2016 – Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) se réjouit de l’annonce du Gouvernement du Québec de la mise sur pied d’une commission d'enquête publique qui portera sur les relations des corps policiers, de l’administration de la justice, du système de santé et des services sociaux et de la protection de la jeunesse envers les Autochtones au Québec. La commission d’enquête aura le mandat de dresser un portrait des enjeux systémiques causant des pratiques discriminatoires et de proposer des solutions pour éradiquer ces pratiques dans les services publics. Les travaux de la commission couvriront les quinze dernières années avec un rapport attendu pour novembre 2018. 

La commission d’enquête est une réponse gouvernementale juste qui permettra de faire la lumière sur cet enjeu sociétal qui concerne l’ensemble du Québec. Le Gouvernement du Québec a la responsabilité populationnelle d’assurer la sécurité de sa population sur son territoire. « La commission permettra de bien saisir les causes sous‑jacentes à l’origine de cette crise sociale et des réalités vécues par les Autochtones. La commission d’enquête est une étape incontournable à un réel dialogue entre les instances autochtones et allochtones pour éradiquer ensemble le racisme systémique ancré dans nos institutions et rétablir la confiance », indique Christine Jean, présidente du RCAAQ. « Il était essentiel d’enquêter sur le contexte propre au Québec. C’est pour nous un grand pas qui vient d’être franchi aujourd’hui. Nous pouvons constater la préoccupation du Gouvernement du Québec face à des événements fort malheureux mais également, une volonté réelle de lever le voile sur l’existence d’impacts négatifs sur la vie des Autochtones qui découlent de pratiques bien ancrées dans les services publics au Québec », souligne Tanya Sirois, directrice générale du RCAAQ. À nouveau, le RCAAQ tient à souligner le courage des femmes autochtones qui ont dévoilé au grand jour un enjeu social, maintenant devenu un enjeu public au sein du Gouvernement du Québec. 

Dans la foulée de cette crise sociale, les Centres d’amitié autochtones poursuivront leur soutien et leur accompagnement auprès des Autochtones dans les villes en leur offrant un continuum de services, dont des ressources psychosociales, dans un environnement sécurisant et respectant les cultures autochtones. 

Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec regroupe sept Centres d’amitié autochtones et un Point de services membres dans les villes suivantes : Chibougamau, Joliette, La Tuque, Montréal, Senneterre, Sept-Îles, Trois-Rivières et Val-d’Or. Deux Centres d’amitié sont présentement en développement dans les villes de Roberval et Maniwaki. La mission des Centres d’amitié autochtones du Québec est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones en milieu urbain, promouvoir la culture et bâtir des ponts entre les peuples.

 

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Source : Joannie Caron, conseillère aux communications
joannie.caron@rcaaq.info
418-842-6354

 

 

Wendake, le 18 novembre 2016 – Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) est indigné devant les conclusions du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) annonçant que seuls deux dossiers font l’objet d’accusations à la suite de l’analyse de 37 dossiers portant sur des allégations d’abus de pouvoir physiques et sexuelles sur des femmes autochtones par des corps policiers.

Devant les décisions du DPCP, le RCAAQ maintient sa position sur la nécessité de tenir une enquête publique provinciale pour faire la lumière sur la relation policière et l’administration de la justice envers les Autochtones au Québec et ainsi, avoir une meilleure compréhension des causes sous-jacentes ayant menées à ces allégations d’abus graves. Le courage et la détermination de ces femmes autochtones qui ont dénoncé des situations d’abus à leur égard est le signe d’un mouvement collectif de dénonciation et de prise de parole citoyenne qui démontrent la légitimité de la demande d’enquête. « Si le système judiciaire s’avère incapable de rendre justice à ces femmes autochtones, il appartient désormais à la société et au monde politique de le faire. Il faut, entre autres, s’attaquer au racisme systémique qui sévit dans les institutions publiques », affirme la présidente du RCAAQ, Christine Jean. 

Le RCAAQ considère que la réponse gouvernementale doit être à la hauteur de cette crise sociale. « Une réponse qui devra être spécifique aux réalités du Québec et non englobée par une enquête nationale qui détient déjà un mandat complexe et ambitieux avec des ressources consacrées exclusivement pour la réalisation de celui-ci », souligne Christine Jean. « Cependant, nous sommes convaincus que les deux démarches peuvent être complémentaires », ajoute-t-elle.

Une enquête publique sur la relation policière et l’administration de la justice envers les Autochtones au Québec permettrait de lever le voile sur cet enjeu qui perdure depuis de nombreuses années. Ses recommandations contribueraient à éradiquer de nombreux impacts négatifs vécus par les Autochtones. Le RCAAQ croit que l’élimination du racisme systémique passe par des changements significatifs au niveau de valeurs et de comportements existants qui sont encore, en 2016, bien ancrés dans les systèmes. De plus, l’observatrice civile indépendante, Me Fannie Lafontaine, a souligné dans son rapport qu’un « réel dialogue entre toutes les instances concernées, autochtones et allochtones » est nécessaire pour saisir l’ampleur de cet enjeu sociétal. 

Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec regroupe sept Centres d’amitié autochtones et un Point de services membres dans les villes suivantes : Chibougamau, Joliette, La Tuque, Montréal, Senneterre, Sept-Îles, Trois-Rivières et Val-d’Or. Deux Centres d’amitié sont présentement en développement dans les villes de Roberval et Maniwaki. La mission des Centres d’amitié autochtones du Québec est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones en milieu urbain, promouvoir la culture et bâtir des ponts entre les peuples.

 


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Source : Joannie Caron, conseillère aux communications
joannie.caron@rcaaq.info
418-842-6354

 

Wendake, le 17 octobre 2016 – Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) salue l’initiative du Gouvernement du Québec pour la création d’un nouveau Programme d’aide aux Autochtones en milieu urbain, respectant ainsi leur engagement pris lors du budget 2016-2017 en investissant près de 9 millions de dollars. Le Programme vise spécifiquement à améliorer les conditions de vie des Autochtones dans les villes du Québec, en donnant aux organismes communautaires desservant la population autochtone urbaine les moyens de leur offrir des services directs et de qualité.

« Dans la foulée des évènements de Val-d’Or, le lancement de ce programme est un pas vers la bonne direction. Il s’agit d’une véritable reconnaissance de la réalité vécue par les femmes et l’ensemble des Autochtones en milieu urbain, réalité auquel le RCAAQ s’efforce de sensibiliser les instances gouvernementales depuis près de 40 ans », note Christine Jean, présidente du RCAAQ. Dans un contexte où la population autochtone urbaine au Québec est en constante croissance, les besoins et les préoccupations sont réels quant à l’accessibilité aux services, particulièrement dans les secteurs de la santé, des services sociaux, de l’éducation, de l’employabilité et de la justice. La pertinence et la sécurité culturelles dans la prestation de services offerts dans les villes est un élément clé pour rejoindre cette population. « Il existe un écart significatif entre la population autochtone et la population québécoise sur de nombreux indicateurs de bien‑être physique, psychologique et socio-économique. Le Programme d’aide aux Autochtones en milieu urbain permettra aux organismes communautaires, tels les Centres d’amitié autochtones, d’agir en première ligne auprès des Autochtones, dont les femmes », souligne Christine Jean.

Les Centres d’amitié autochtones sont des carrefours de services directs aux Autochtones qui vivent dans les villes du Québec ou y transitent. Au quotidien, les Centres d’amitié accueillent les Autochtones dans les villes en leur offrant un soutien et un accompagnement à travers un continuum d’une cinquantaine de services culturellement pertinents et sécurisants dans un contexte de prestation multiservices. Christine Jean soutient que l’annonce d’aujourd’hui est une avancée mais, qu’une action gouvernementale concertée au sein du Gouvernement du Québec sur la question de l’autochtonie urbaine serait cependant essentielle.

Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec regroupe sept Centres d’amitié autochtones et un Point de services membres dans les villes suivantes : Chibougamau, Joliette, La Tuque, Montréal, Senneterre, Sept-Îles, Trois-Rivières et Val-d’Or. Deux Centres d’amitié sont présentement en développement dans les villes de Roberval et Maniwaki. La mission des Centres d’amitié autochtones du Québec est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones en milieu urbain, promouvoir la culture et bâtir des ponts entre les peuples.


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Source : Joannie Caron, responsable des communications
joannie.caron@rcaaq.info
418-842-6354

 

 

Wendake, le 18 août 2016 – Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) salue l’initiative du Gouvernement du Québec d’adopter un décret qui permettra à la commission nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées d’enquêter sur les cas d’inconduites policières au Québec. Toutefois, il faudra analyser le contenu, la portée et les pouvoirs concédés par le décret et évaluer s’il s’agit d’une réponse satisfaisante à la problématique propre au Québec.

Au lendemain des révélations chocs des femmes autochtones à Val-d’Or, le RCAAQ a joint sa voix à celle des Chefs de Premières Nations afin de réclamer la tenue d’une enquête publique provinciale qui se penchera sur la relation policière et l’administration de la justice envers les Autochtones au Québec. Inscrire une telle démarche à l’intérieur du mandat national élargi au fédéral s’avère ambitieux considérant que les commissaires auront à répondre à de grandes attentes des familles des victimes et qu’ils auront à sillonner l’ensemble du Canada. Par ailleurs, il y a lieu de se questionner sur le temps que disposera la commission nationale pour enquêter sur des enjeux aussi fondamentaux que ceux de la sécurité et de la protection des femmes autochtones d’ici.

« La tenue d’une enquête provinciale portant sur des abus policiers agirait en complément de la commission nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et répondrait au contexte spécifique du Québec », affirme la présidente du RCAAQ, Christine Jean.

Les Centres d’amitié autochtones membres du RCAAQ sont présents dans les villes suivantes : Chibougamau, Joliette, La Tuque, Montréal, Senneterre, Sept-Îles, Trois-Rivières et Val-d’Or. Deux Centres d’amitié sont présentement en développement dans les villes de Roberval et Maniwaki. La mission des Centres d’amitié autochtones du Québec est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones en milieu urbain, promouvoir la culture et bâtir des ponts entre les peuples.



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Source : Joannie Caron, responsable aux communications
joannie.caron@rcaaq.info
418-842-6354

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